Dominique Vervisch pédale à contresens climatique.
Le peintre est confus, il confond, il fusionne ... et pourtant on ne peut aller au delà du réel que part le réel comme on a imaginé que la nuit était bleue depuis Victor Hugo.
Heureusement Vervisch est là, sans lui il y a longtemps que l'hiver ne serait plus qu'un souvenir, l'antarctique un four solaire, l'Europe un cauchemar climatisé ... |
Inlassablement, il ré-enchante le monde malgré les incrédules qui racontent que "les pingouins sont des anges qu'on a laissé trop longtemps au frigo !!! "
Mais Vervisch ressent intuitivement que l'avenir, c'est du passé en préparation ...
Ce soir la lune a rendez-vous avec les pingouins noctambules et c'est très beau comme ça ...
Patrice Quéréel - philosophe et historien Normand |